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Historique

 
Extraits du Journal du monastère des Augustines de Chicoutimi
Et du Journal du monastère des Augustines de Jonquière

 
 
Époque 1955-1965 
La décennie 1955-1965 : le temps d’une naissance

Dès 1939, le docteur J.-Edmond Bergeron, maire de Jonquière, demande à la communauté des Augustines de la Miséricorde-de-Jésus du monastère de Chicoutimi de fonder un hôpital dans sa ville. Cependant, des pourparlers impliquant le docteur Henri Vaillancourt, monseigneur Georges Mélançon, évêque du diocèse, monseigneur Luc Morin, curé de la paroisse Saint-Dominique, des médecins et les sœurs Augustines ne reprendront qu’en 1948. La communauté accepte en 1949 de fonder le nouvel hôpital. Au printemps, le conseil de la communauté des Augustines se rend à Jonquière et choisit un site dans la paroisse Sainte-Marie-Médiatrice. En avril 1951, l’hôpital est nommé :


Mgr Georges Mélançon


Mgr Luc Morin



Soeur Saint-Ambroise

Hôtel-Dieu Notre-Dame-de-l’Assomption


Le nouvel hôpital devait accueillir 150 patients, mais en cours de route, les plans sont modifiés. À l’ouverture, l’édifice possède un rez-de-chaussée et six étages avec une capacité de 230 lits. Le 21 février 1955, la supérieure des Augustines de Chicoutimi nomme les 13 fondatrices et, en avril, elles prennent possession de l’hôpital. Sœur Saint-Ambroise devient la première directrice de l’hôpital et en demeurera la pierre angulaire jusqu’en 1963.

Les 27 médecins et les 68 infirmières accueillent les premiers malades le 11 juin 1955. Bientôt, de nouveaux services sont offerts à la population : l’orthopédie en 1958, la cardiologie en 1960, la pathologie et les soins intensifs en 1964. De plus, en 1960, l’hôpital se dote d’une école de gardes-malades auxiliaires et de puéricultrices. Le 1er mars, 15 gardes-malades auxiliaires, 15 étudiantes gardes-bébés et 3 infirmiers auxiliaires s’inscrivent à la formation.

L’institution continuera son développement au cours de la décennie suivante !
 
 
 
Époque 1966-1975

La décennie 1966-1975 : le temps des agrandissements

La décennie 1966-1975 est marquée par des travaux d’agrandissement, par l’ouverture du Foyer des années d’Or de Kénogami et de la Résidence Sainte-Marie, par l’inauguration d’un service des soins à domicile, par une première fusion et aussi par la fermeture de l’école de gardes-malades auxiliaires et de puéricultrices.

C’est en 1966 qu’une équipe sous la responsabilité du docteur Albert Tremblay, directeur des services professionnels de l’hôpital, fonde le service des soins à domicile. Ce service a pour but de coordonner et de superviser des activités diverses qui visent à apporter au logis du malade un ensemble de services tels un soutien médical, moral ou matériel susceptible de compenser une perte d’autonomie, de prévenir ou de pallier une situation de crise et d’éviter ou d’abréger un séjour en institution.
En 1969, la communauté des Augustines est approchée par les dirigeants de la Corporation du Foyer des années d’Or de Kénogami afin qu’elle prenne en charge la direction de cette nouvelle résidence pour personnes âgées. Au début de l’année 1970, quatre religieuses quittent le monastère de Chicoutimi pour assumer la direction de cette institution. Les Augustines travailleront au bien-être des bénéficiaires de cet établissement jusqu’en 1987. C’est aussi en 1970 que la Résidence Sainte-Marie voit le jour. 

En 1971, on assiste à la fermeture de l’école des gardes-malades auxiliaires, celle des gardes-bébés ayant cessé ses activités en 1966. La formation des gardes-malades auxiliaires sera désormais confiée à la commission scolaire.

Dès juin 1971, des travaux de modernisation sont entrepris. La nouvelle annexe comprend des locaux pour l’accueil des bénéficiaires, un nouvel aménagement du service d’urgence séparé des cliniques externes et un bloc opératoire modulaire.

En 1972, plusieurs services sont réaménagés dont la pharmacie et la stérilisation, la direction du personnel, les bureaux de l’administration et les archives.

En 1973, on assiste à une première fusion. L’Hôtel-Dieu Notre-Dame-de-l’Assomption de Jonquière, l’Hôpital Général du Saguenay et la Clinique Domrémy deviennent le Centre hospitalier Jonquière-Arvida afin de répondre aux besoins de la population avec une efficacité accrue. C’est le début d’une nouvelle aventure.

En 1975, suite aux fusions municipales, l’établissement change son nom pour Centre hospitalier Jonquière.
  
Époque 1976-1985

 
La décennie 1976-1985 : le temps des améliorations

La décennie 1976-1985 est marquée par une amélioration des équipements spécialisés qui permet d’offrir des soins de meilleure qualité aux bénéficiaires.

En 1978, le Centre hospitalier Jonquière se dote d’un équipement moderne afin d’établir une nouvelle unité de soins intensifs qui répond mieux aux besoins. À l’aube de son 25e anniversaire, le centre hospitalier s’ouvre aux nouvelles sciences et technologies. Les services offerts sont la gynécologie, la chirurgie générale, la médecine interne, les laboratoires, la radiologie, l’audiologie et l’orthophonie. L’arrivée de nouveaux médecins, l’achat d’un appareil d’échographie et l’installation de chambres de naissance font entrer l’hôpital dans une ère nouvelle.

En 1980, le Centre d’accueil Georges-Hébert ouvre ses portes.

En 1985, l’établissement se dote d’un Fonds de dotation qui a pour but de permettre l’acquisition d’équipements médicaux spécialisés ou autres que ne peuvent financer les gouvernements. Grâce à ce dernier, le Centre hospitalier Jonquière s’ouvre à de nouveaux développements.

C’est plus de 3 millions en équipements médicaux spécialisés ou autres que le Fonds de dotation a offert depuis sa création. 

Époque 1986-1995
La décennie 1986-1995 : le temps des fusions

La décennie 1986-1995 est marquée par de nombreuses fusions.

Créé en 1985, le CLSC de la Jonquière intègre en 1987 le CLSC d’Arvida pour devenir une seule entité.

En 1989, la résidence Sainte-Marie, le Foyer des années d’Or ainsi que le Centre d’accueil Georges-Hébert se fusionnent en une nouvelle entité qui prend le nom de Centre gérontologique Jonquière.

En 1995, le Centre gérontologique Jonquière est intégré au Centre hospitalier Jonquière.

Cette période est aussi marquée par une réorganisation administrative de plusieurs services :
  • fusion de la direction des services hospitaliers avec la direction des services professionnels; 
  • fusion administrative de la buanderie/lingerie avec le service d’entretien sanitaire; 
  • fusion administrative du service de fonctionnement des installations avec celui de l’entretien des installations matérielles; 
  • fusion de la direction des finances avec la direction des services techniques; 
  • fusion du service d’inhalothérapie avec le secteur des laboratoires de biochimie.

À la fin du 20e siècle, le Centre hospitalier Jonquière répond ainsi de plus en plus aux besoins de la population. 


Époque 1996-2005

  La décennie 1996-2005 : Le temps des réseaux

La décennie 1996-2005 marque l’entrée de l’établissement dans le 21e siècle.

En 1997, le Centre hospitalier Jonquière reçoit la confirmation de sa mission régionale de réadaptation en déficience physique. Les nouveaux locaux sont inaugurés en 2002.

En 1999, il reçoit également la reconnaissance de maître d’œuvre régional en alcoolisme et autres toxicomanies.

L’an 2000 laissera place à la fusion du Centre hospitalier Jonquière avec le CLSC de la Jonquière. « Le client au cœur de l’organisation » devient notre valeur première. Un nouveau plan d’organisation est alors élaboré et une gestion par programme est implantée.

Fort de sa mission régionale de réadaptation ainsi que de ses missions locales de soins de courte durée, de centre d’hébergement et de soins de longue durée et de CLSC, le nouvel établissement prend le nom de Carrefour de santé de Jonquière. Il est, au Québec, un des premiers établissements à mettre en place un RÉSEAU LOCAL DE SERVICES INTÉGRÉS.

C’est en janvier 2004 que le concept de centre de services ambulatoires est accepté.

AINSI, AVEC LE CENTRE DE SERVICES AMBULATOIRES, AVEC LES PROGRAMMES LOCAUX ET RÉGIONAUX OFFRANT DES SOINS DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE QUALITÉ, LE CARREFOUR DE SANTÉ DE JONQUIÈRE DEVIENT
 

 

2006 à aujourd’hui

Afin d’offrir les meilleurs services de santé et de services sociaux à la population du Québec, une transformation majeure du réseau de la santé s’opère par la mise en place de divers moyens, à savoir l’adoption du projet de loi 25 en décembre 2005, le découpage des territoires des 95 réseaux locaux de services en juin 2004, l’adoption du projet de loi 83 en novembre 2005 et l’instauration des centres de santé et de services sociaux (CSSS).

Dans cette foulée, le CSSS de Jonquière a vu ses responsabilités s’élargir par l’introduction de la responsabilité populationnelle et de la hiérarchisation des services, et ce, dans une perspective d’optimisation de l’organisation et de l’utilisation des services.

Voici les faits saillants de ces dernières années :
  • 2005 --> Début de la démarche du projet clinique
  • 2006 --> Obtention, en avril, des nouvelles lettres patentes et changement du logotype :
  • 2006 --> Le 28 août, début des travaux du Centre de services ambulatoires. 
     
 Et c'est ainsi que dans le cadre de sa volonté d’intégrer la population au cœur de ses activités, le Centre de santé et de services sociaux de Jonquière, propose une philosophie particulière en matière d’approche populationnelle. Associé à ses partenaires communautaires, privés et publics sur l’ensemble de son territoire, le CSSS de Jonquière pénètre le tissu social de son réseau local de services comme peu d’autres établissements y parviennent. Chaque partenaire se regroupe autour de l'établissement afin de mieux partager les responsabilités et les engagements populationnels dont le principal est d’agir sur les déterminants de la santé.
 
Le CSSS de Jonquière est un modèle de réussite d’intégration de missions autant locales que régionale. La synergie qui en découle et le maillage de chacune entre elles placent l’établissement à l’avant-garde de l’ensemble de son réseau. À ce titre, il est le seul au Québec à réunir sous son administration des cliniques ambulatoires, de l’hospitalisation, des soins et services de première ligne, un centre ambulatoire à la fine pointe, des centres d’hébergement, un centre de réadaptation en dépendance, un centre de réadaptation en déficience physique et une équipe de recherchesur les maladies neuromusculaires reconnue internationalement.